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Les clés de montre

Posté par grir le 7 décembre 2010

La fonction principale de la clé de montre est de permettre de remonter et de mettre à l’heure la montre. A l’origine indissociables, la clé de montre et la montre ont fait leur apparition à la même époque à la fin du XVème siècle. La fabrication des clés de montre s’est arrêtée vers 1930 avec la fabrication des dernières montres à clé. Il existe une très grande variété de modèles qui font l’objet de collections. Ces clés sont très difficiles à dater notamment en raison de la diversité de leur style et de leur matériau.

Voici quelques exemples de clés de montre à l’état de découverte :

 cl.jpg

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 Differentes sortes de clés de montre dont l’une, au milieu, avec un insert en verre, probablement la clé d’une montre de femme :

cles.jpg

 

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Les poids monétaires

Posté par grir le 17 août 2010

Le XVI siècle correspond au développement des boîtes de pesage en bois. Ces boîtes, utilisées pour les petites pesées, comportaient une balance à bras égaux fixés sur une colonne escamotable, ainsi que ses poids. Elles servaient à vérifier la masse des pièces d’or et d’argent  en circulation et étaient donc répandues chez les commerçants. A l’époque le rognage des pièces pour récupérer une partie du précieux métal, bien qu’illégale, était une pratique courante. La valeur d’échange d’une pièce dépendant essentiellement de sa masse et de son titre, il était alors nécessaire de peser les pièces pour éviter de se faire voler. Les poids contenus dans ces boîtes étaient appelés « poids monétaires » ou « poids dénéraux ». Chacun de ces poids étaient ajustés sur la masse légale d’une monnaie définie. A noter, l’once se divise en 8 gros, le gros en 3 deniers et le denier en 24 grains. La fabrication des poids monétaires, véritables étalons, était très réglementée. Elle était le privilège des ajusteurs-jurés qui se dévaient de poinçonner leurs produits. Les poids monétaires, fabriqués en cuivre ou en laiton, sont ronds, carrés, rectangulaires, hexagonaux, octogonaux, quelques fois en forme de trapèze. Ils portent sur une face le dessin de la monnaie à laquelle ils sont associés, et parfois le nom entier ou abrégé de celle-ci. Dans certains cas, les initiales du souverain régnant accostent le dessin. L’autre face montre un symbole (dans les Pays-Bas méridionaux, souvent celui de la ville) entouré par les initiales de l’ajusteur. Pour certains poids, la seconde face présente tantôt la masse de la pièce exprimée le plus souvent en grains et deniers et tantôt la valeur en monnaie de compte ou tantôt le nom de la monnaie. Exemple: 10 deniers 16 grains =>   X D XVI G). 

Exemple de poids monétaire artisanale sans doute pour une monnaie suisse (collection privée) :

poids.jpg

 

Plus tard, pour empêcher le rognage, les monnaies comporteront sur la tranche des inscriptions ou des motifs gravés permettant à l’utilisateur de se rendre compte immédiatement de la fraude en vérifiant si la tranche est intacte ou endommagée. 

 

Les poids de villes, sont des poids généralement plus lourds que les poids monétaires. Ils servaient à peser certains produits et comportaient souvent les armoiries de la ville où ils étaient utilisés. 

 

 


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